La perte en qualité des données résulte essemntiellement du fait que la plupart des sociétés n'appliquent pas de stratégie globale de gestion des données. En France, 22 % des entreprises déclarent disposer de données exhaustives à 100 % et 60 % d'entre elles admettent des pertes de revenu potentiel en raison de données de faible ou mauvaise qualité.
Ainsi 75 % des entreprises interrogées reconnaissent des pertes de revenus liées à des opportunités non détectées en raison d'un défaut de segmentation de la base de données prospects. La perte moyenne s'élève à 6,2 % du chiffre d'affaires. Celle-ci peut monter jusqu'à 50 % dans certains cas!
Une entreprise sur dix déclarent que plus de 10 % de leur CA est gaspillé en l'absence d'analyse des profits clients du fait d'un manque à gagner sur les ventes potentielles de produits ou services. 13 % des entreprises ne savent pas évaluer la perte de revenu causée par la mauvaise qualité des données. Cette déperdition se retrouve dans la diversité des organisation pour la gestion des bases de données. La responsabilité est la plupart du temps partagée entre l'informatique et le marketing.
Seules 3 % des entreprises ont un gestionnaire de bases de données. Les personnes responsables de ces bases sont à 60 % le directeur informatique, une fois sur deux cela peut être aussi l'administrateur Internet et Réseaux. Ce partage des responsabilités implique à 79 % trois personnes dans les entreprises. Les entreprises publics sont souvent mieux dotées que les entreprises du privé avec, à 62 %, un responsable bases de données.
Le constat est peut être entrain de changer avec 51 % des entreprises qui envisagent d'investir dans demeilleures pratqiues de gestion des données. A 27 %, ce n'est cependant encore qu'un projet. Ce sont principalement des entreprises connaissant une situation financière saine qui se lancent dans ce type de projet creusant encore ainsi l'écart avec les entreprises de leurs secteurs.
En France, 50 % des entreprises ont confirmé qu'elles n'envisageaient aucune investissement en la matière. Normal quand on est un DSI français, on ne peut avoir que des données de qualité. D'ailleurs en connaissez vous un qui reconnaîtrait que son travail sur le sujet depuis des années est plus que médiocre?